Commission scolaire des Chênes - Avril 2015 - page 1

VOL. 14 NO.4 • AVRIL 2015
Comme partout au Québec, la persévérance et la réus-
site des élèves demeurent au cœur des préoccupations
des dirigeants et membres du personnel de la Commis-
sion scolaire des Chênes.
Les dernières données dévoilées par le ministère de
l’Éducation, du Loisir et du Sport (2012-2013), en ce
qui a trait au réseau public, permettent de faire un
constat très clair : les efforts consentis au cours des
dernières années commencent à porter leurs fruits. En
effet, le taux de sorties sans diplôme ni qualification est
plus bas qu’il n’a jamais été au cours des 10 dernières
années. Dans l’ensemble de la commission scolaire, le
taux a chuté à 19,1 % (à un peu plus d’un point de la
moyenne provinciale qui est de 17,8 %).
«
Il ne faut rien tenir pour acquis, puisque la lutte contre
le décrochage n’est pas gagnée. Toutefois, il est permis de
croire que les actions mises en place dans nos différents
milieux, pour favoriser la réussite de nos élèves et, surtout,
l’obtention d’un premier diplôme, nous permettent d’être
optimistes. Les données nationales les plus récentes démon-
trent que nous avons encore du travail à faire, mais que si la
tendance se maintient, la persévérance éclipsera un jour le
décrochage scolaire,
» de dire la directrice générale de la
Commission scolaire des Chênes, Christiane Desbiens.
L’engagement du personnel salué
Au cours des dernières années, M
me
Desbiens s’est affai-
rée à déployer, dans l’ensemble de la commission sco-
laire, un plan d’action visant à contrer le décrochage. On
comprendra que, dans les circonstances, elle ne manque
pas de souligner l’engagement quotidien du personnel
enseignant dans la poursuite de l’objectif d’amélioration
des résultats, ainsi que de l’ensemble du personnel pro-
fessionnel, de soutien et cadre des écoles et des servi-
ces. «
Ces résultats leur sont directement attribuables… nos
meilleurs en près d’une décennie
», précise-t-elle.
Précisons notamment ici qu’en 2004-2005, le taux glo-
bal de décrochage était de 32,7 %. Après une certaine
embellie en 2006 (28,4 %), il était remonté à 31,5 % en
2007, avant de redescendre progressivement jusqu’au
taux de 19,1 % que l’on connaît aujourd’hui.
Amélioration notable
tant chez les garçons que les filles
Les indicateurs démontrent notamment qu’en 2012-
2013, le taux de décrochage chez les garçons a conti-
nué de chuter à la Commission scolaire des Chênes. Il
Décrochage : Amélioration historique à la Commission scolaire des Chênes
Le taux de décrochage est de 19,1 %,
alors qu’il frisait les 33 % il n’y a pas si longtemps
s’établit à 24,8 %, se rapprochant de façon significa-
tive de la moyenne québécoise du réseau public, qui
est de 21,9 %. C’est donc dire que 75,2 % des garçons
fréquentant les écoles de la Commission scolaire des
Chênes ont obtenu un premier diplôme.
Chez les filles, le taux de décrochage est de 13,9 %,
à égalité avec la moyenne provinciale. Au cours des
dernières années, il se situait légèrement au-delà des
20 %.
Quand on considère que dans un passé pas si lointain,
le taux de diplomation chez les garçons si situait à envi-
ron 60 % (vs 75,2 % en 2012-2013), il y a lieu de se
réjouir du chemin parcouru.
Christiane Desbiens y va ici d’un rappel historique.
«
Rappelons-nous seulement qu’il y a moins de 10 ans, le
taux de décrochage, particulièrement chez les garçons était
alarmant (plus de 45 %), au point de mobiliser toute la com-
munauté éducative. Nous devons être fiers des gains qui ont
été faits, au fil du temps, malgré quelques soubresauts et un
contexte budgétaire qui nous a forcés à faire preuve de téna-
cité et d’imagination pour redresser la barre. Certes, nous
n’avons pas gagné la guerre, mais avons tout de même rem-
porté quelques batailles
», de dire M
me
Desbiens.
À n’en point douter, la mise sur pied, au cours des
dernières années, de différentes initiatives axées sur
la réussite éducative commence à rapporter des divi-
dendes. Il suffit notamment de penser au plan d’action
déployé en partenariat avec la Caisse Desjardins de
Drummondville et l’engagement des entreprises auprès
de la Table régionale en éducation. «
Reconnaissons qu’il
s’agit-là d’un travail de longue haleine. S’il nous est arrivé
d’être préoccupés ou impatients devant la progression de
nos élèves, nous devons, aujourd’hui, être plus optimistes
que jamais. Il y a encore beaucoup à faire, mais nous sommes
sur la bonne voie !
», conclut M
me
Desbiens.
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TOUT SUR LA CONFÉRENCE DE PRESSE
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